Pour nos petits ventres…

Avec la rentrée, nous avons (en principe!) pris de bonnes résolutions, que l’on soit quinqua ou pas !

En ce qui me concerne, dans ma liste de choses à faire et à prévoir, j’ai noté :
– se remettre au sport REGULIEREMENT (2 fois par semaine à minima),
mon objectif avant Noël étant de perdre 2 kgs au niveau de la taille, autrement dit, je ne supporte plus mon petit ventre rebondi !

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Il faut faire quelque chose!

J’ai donc repris mes séances de courses à petites foulées depuis le début du mois, soit 5 kms en 45 minutes environ. 2 fois par semaine. Et je m’y tiens.
Avec échauffement, et étirements.

Je sais aussi parfaitement que cela ne suffit pas…Je complète donc avec des exercices de taille et abdos.

Et alors, devinez sur quoi je tombe en rangeant mes livres qui s’empilent inexorablement dans un coin de ma chambre ??
Sur un bouquin que j’avais complètement oublié et qui mérite qu’on s’y attarde :
« Abdominaux, arrêtez le massacre » du Dr Bernadette de Gasquet, paru en 2009.
Vous en avez entendu parlé ?

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Le livre

On se doute dès la lecture du titre, qu’il y a quelques soucis quant à nos exercices appris en salle de gym…
Du moins en ce qui me concerne.

La quinqua que je suis, a fréquenté pas mal de salles de remise en forme en tous genres, et pratiqué fitness, muscu, gym, step, bodypump, CAF, un peu de pilates… Ben oui. Tout ça.
Sauf qu’apparemment, je constate que certains mouvements ne nous ont pas été inculqués dans les règles de l’art.

Sauf erreur ou omission de ma part,  ce sont pourtant bien des profs qui nous font cours…? Sans doute est-il difficile de corriger 50 personnes? Ou sommes-nous trop concentré(e)s et nous n’écoutons pas attentivement les consignes? Bref…

En lisant ce livre j’ai pu saisir les subtilités du travail des abdos, tout ce que l’on ne nous dit pas, à savoir :
– La façon dont on doit les travailler,
– Pourquoi certains exercices peuvent être faits une multitude de fois, sans avoir les effets escomptés.
– Comment une mauvaise posture et des exercices faits n’importe comment peuvent entraîner par exemple une descente d’organes  ! Une incontinence ! Des douleurs lombaires ! 🙁

J’ai trouvé cette lecture très intéressante, illustrée par des photos pour bien comprendre les bonnes et mauvaises positions.

Quelques exemples :

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Le travail des obliques et transverses
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Les erreurs classiques…
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La mauvaise position de travail des obliques…

J’ai aussi appris un truc hyper facile à faire dès qu’on est allongé : la bascule du bassin, pour bien s’étirer.

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Position d’étirement, bascule du bassin.

Se coucher bien à plat, genoux pliés
Eloigner le bassin des épaules dans un mouvement d’opposition (Je me grandis et je pousse sur mes fesses en même temps).
Résultat :
Je me sens plus grande et plus mince,
Le dos est bien plaqué, surtout la taille et le sacrum,
Le ventre est tellement plat qu’il fait un creux ! et les côtes sont saillantes,
La respiration est abdominale de façon spontanée.
Waouh ! Je sens aussi toute ma masse abdominale, signe que les muscles travaillent en profondeur !

J’essaye désormais de penser à cette position lorsque je me mets au lit, c’est très relaxant. Et bénéfique pour mon petit ventre qui commence à me dire « merci »! Oui oui!

Enfin, je prends le temps de faire plus de gainages après ma séance de course à pied, car une jolie silhouette tonique passe aussi par le travail des muscles profonds…

En synthèse, pourquoi faire des séries répétitives, épuisantes et sans résultat ? je vous le demande ? Hein?? 🙂

Et vous, les quinquas et les autres, vous en pensez quoi de tout ça ?

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon escapade gourmande et raffinée dans les Corbières

Gilles Goujon, à l’Auberge du vieux puits, vous connaissez ?

3 étoiles au Guide Michelin ! Bon, ça commence fort!

Une auberge de village entre vignes et garrigue, en plein cœur des Corbières…

A « Fontjoncouse », un drôle de nom. Au  bout du monde !

On y accède après avoir serpenté le long d’innombrables petites routes au milieu de vignobles, et traversé pas mal de charmants villages pittoresques…

Compter 1h30 depuis Toulouse, et 1/2h de Narbonne.

Voilà l’endroit rêvé pour fêter dignement un événement… Une super idée pour un magnifique cadeau d’anniversaire de mariage par exemple ? 🙂

Cet été, la quinqua que je suis a donc fait un appel (discret) à son chéri d’amour afin qu’il nous emmène dans cet endroit que nous ne connaissions pas, et qui nous avait été chaudement conseillé.

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Le portail de l’entrée

Aussitôt dit, aussitôt fait! Enfin presque, il faut réserver longtemps à l’avance en période estivale…

Nous avons testé le déjeuner, cependant, l’idéal est peut-être d’y aller le soir pour dîner, et de dormir sur place?

Les chambres donnent sur la piscine via une terrasse, agrémentée d’un lit à baldaquin… So romantic !

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Face à la chambre, le lit à baldaquin.

En tout cas, même si nous y avons seulement déjeuné, nous avons été en-chan-tés.

Accueil professionnel et aux petits soins,

Cadre style nordique, étonnant dans les Corbières, et contemporain,

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Un aperçu de la salle
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Un tableau très coloré
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Le style contemporain

Menus raffinés,

Vins délicats …

Le plus: votre assiette est mise savamment en valeur grâce à un système d’éclairage au plafond… Incroyable!

Tout est réuni pour passer un très agréable moment.

La spécialité de la maison ? L’œuf pourri… oui, vous avez bien lu ! D’ailleurs, je veux bien en faire mon plat quotidien !! Enfin… de celui-là, hein ? 🙂

Il s’agit d’ouvrir un oeuf « mollet », et surprise, une crème à base de truffe sur un lit de champignons s’offre à vos yeux et vos papilles… Un délice!

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La spécialité, l’oeuf « pourri »

Pour vous donner l’eau à la bouche… c’est ici.

et là… un aperçu des assiettes du menu « Quelques pas dans la garrigue » que nous avons choisi…

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L’entrée : coquillages sur assiette marine
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Poisson aux petits légumes à la catalane
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Poisson et sa mise en scène délicate
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Selle d’agneau des Pyrénées
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Le magnifique plateau de fromages
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Le dessert: un citron glacé

Les mises en bouche et les mignardises sont délicieuses également.

Une adresse à recommander les yeux fermés! Le top! 3* quand même!

5 Avenue Saint-Victor, 11360 Fontjoncouse
Téléphone :04 68 44 07 37

Et vous, les quinquas et les autres, quel est votre avis sur cet endroit?

 

 

Mon opticien préféré…

 

La période de rentrée… C’est l’occasion de prendre rendez-vous chez notre ophtalmo unique et préféré afin de faire le bilan de nos petits yeux chéris.

Avec les années, la vue change souvent plus vite que prévu, et il est judicieux de surveiller tout ça!

Alors voyez-vous, la quinqua que je suis, a des besoins en optique depuis trèèèèèèèès longtemps.

Je navigue inéxorablement entre lentilles et lunettes, au gré de mes kératites récurrentes et allergies en tous genres… 🙁

Donc, le rendez-vous avec mon ophtalmo est pour moi quasi obligatoire.

Qui dit ophtalmo dit opticien dans la foulée.

Bref, si vous recherchez un opticien sur Toulouse, je vous conseille vraiment Anne et Valentin, après avoir essayé d’autres enseignes.

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http://www.anneetvalentin.com/

Pourquoi?

Et bien, j’apprécie  l’accueil des plus sympathiques, le professionnalisme (et la dégaine!) du personnel, l’approche du client, les bons conseils prodigués, et accessoirement, l’environnement style industriel. On s’y sent vraiment bien, je trouve. J’y vais depuis des années maintenant, et sur la durée, je n’ai jamais été déçue.

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Le style Anne et Valentin Toulouse

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Les montures ?

Plutôt originales, côté formes et couleurs. Il y en a pour tous les goûts, et pour toutes les personnalités, de telle sorte qu’on se différencie de Mr et Mme Toulemonde!

La fabrication est française, point important à souligner, et le design de qualité.

A un certain prix, certes. En même temps, les yeux, c’est tellement important… Moi, je fais mon calcul sur 2 ans.

J’ajouterais que le service (pendant et après) est efficace. Je n’hésite pas un seul instant à passer pour un ajustage de branches, par exemple, et cela autant de fois que nécessaire. C’est toujours avec le sourire que je suis reçue, même s’il y a du monde, et c’est très agréable.

Voici les montures que j’ai choisies:

DSC_2871Une  forme « papillon » afin de tirer les traits vers le haut, (astuce visuelle seulement 🙁 ), en écaille mate, c’est le + …

Et à moi les airs d’intello! 🙂  🙂  🙂

  • Anne et Valentin
  • 9 rue des Tourneurs
  • 31000 TOULOUSE
  • Tel: 06 61 25 15 83

Et vous, les quinquas, et les autres, où allez-vous pour choisir vos montures de lunettes?

 

Divines

Le film “Divines”, couronné par la Caméra d’Or à Cannes en Mai dernier, est sorti en salle depuis le début du mois.

La quinqua que je suis en a donc profité pour aller faire un tour à « Utopia« , mon ciné préféré, afin de me faire une idée.

L’histoire :

Dounia, une jolie adolescente qui a la rage au ventre, vit dans une cité en bordure d’autoroute.

Elle passe ses journées avec sa meilleure amie Maimouna, son opposée physiquement et moralement, comme Laurel et Hardy en somme, mais âmes sœurs, paradoxalement.

Pour s’en sortir, elles volent au supermarché ce qu’elles peuvent et revendent briquets, bonbons, chocolats à la récré dans leur lycée où elles végètent.

Leur rêve? Gagner beaucoup d’argent. Pas comme leur professeur !

Pour cela,  elles pensent avoir trouvé le seul moyen : travailler pour Rebecca, une dealeuse qu’elles admirent, qui se fait respecter comme un homme et roule au volant d’une décapotable.

Plus tard, Dounia rencontre un jeune danseur qui lui fait découvrir un autre univers, artistique et sensuel, et laisse présager enfin de belles choses …

Vous découvrirez la suite en allant voir ce film où le spectateur passe du comique au tragique, de la chronique sociale au thriller, dans un tourbillon incessant. On est scotché.

C’est avant tout une belle histoire d’amitié « à la vie à la mort », intense, pure et bouleversante, entre deux adolescentes.

Un film qui ne laisse pas indifférent, qui traite des clichés, certes, mais qui suscite, si on le souhaite, une discussion sur l’injustice de notre société et de que cela engendre à différents niveaux. Un débat qui pourrait durer de longues heures!

Bref, c’est un film joué avec les tripes. Rien que ça, j’ai bien aimé.

La bande annonce:

 

Et vous, les quinquas, et les autres, vous en pensez-quoi de « Divines »?

Vous avez dit aquaphobie?

L’aquaphobie (ou hydrophobie), c’est une peur irraisonnée et chronique de l’eau, au-delà du contrôle d’une personne.

Cela va même jusqu’à la peur de se faire éclabousser quand la personne ne s’y attend pas, ou encore de se faire pousser ou jeter dans l’eau. Même si on sait nager.

C’est mon cas.

Je devrais dire « c’était », car depuis peu, la quinqua que je suis s’est jetée à l’eau, c’est le cas de le dire, pour enfin en finir avec cette histoire.

Cela remonte à mon enfance où j’ai failli me noyer à 2 reprises, me baignant sans surveillance de quiconque…

A l’heure où j’écris ces quelques lignes, je m’en souviens comme si c’était hier, tellement ces évènements sont ancrés dans ma mémoire !

J’ai environ 8 ans.

Je suis en vacances avec mes grands-parents qui me laissent « barboter » dans une piscine sur un matelas pneumatique, pendant qu’ils sont occupés à discuter à l’intérieur de l’hôtel où nous résidons avec quelques personnes.

Il n’y a que moi dans la piscine ! Une chance ?! Avec le recul, non.

En bougeant sur le matelas, le déséquilibre me fait basculer, et plouf, me voilà à faire le petit chien pour essayer de me sortir de là.

Je panique.

Néanmoins, j’arrive à m’accrocher au bord de la piscine… et me traîner jusqu’à l’échelle salvatrice.

Je m’en tire avec une belle peur !! 🙁

Quelques années plus tard, j’ai une dizaine d’années, et je ne sais toujours pas nager.

Je vais bien aux séances de piscine avec l’école, mais sauter du plongeoir et mettre la tête sous l’eau me fait peur, et à chaque fois, c’est l’angoisse. Cela me traumatise. Impossible de passer ce cap. Ces méthodes d’apprentissage sont trop brutales pour moi.

Il faut dire aussi que j’ai été élevée par mes grands-parents, et à l’époque, cette génération n’était pas trop axée sur les sports en général… Donc pour eux, ce n’était pas très grave si je ne savais pas nager. Leur priorité était ailleurs.

En vacances chez mon père quelques temps plus tard, ma belle-mère (mes parents ont divorcé lorsque j’étais petite), nous emmène passer l’après-midi dans une base de loisirs.

Avec mon frère, plus jeune (nous sommes 2 du premier lit), nous nous aventurons dans l’eau. Nous nous tenons la main. Le défi est d’aller le plus loin possible jusqu’à ce que nous n’ayons plus pied.

On avance, on avance… et là, brutalement, il n’y a plus rien sous mes pieds.

Le néant.
La fosse, devrais-je dire.

Nos mains se lâchent, je n’ai plus de repère, je panique, je coule, rien pour m’accrocher…

Où est mon frère ? Je vais mourir.

Je vois mes longs cheveux s’éparpiller au-dessus de moi tels des algues, et la surface de l’eau qui s’éloigne inexorablement… Est-ce bientôt la fin ?

A peine la question est posée que je sens quelqu’un me tirer brusquement par les cheveux, et me ramener à la vie… et là où j’ai pied.

Mon frère est à côté de moi, il sourit, insouciant peut-être, avec une pirouette : « on a eu chaud, hein ? »

Je ne sais pas qui m’a sauvée la vie, il est certain que sans l’intervention de cette personne, je ne serais plus de ce monde. Ni mon frère.

Ce n’était pas notre heure, voilà tout.

Evidemment, nous ne nous en sommes pas vantés, et ce fut notre secret pendant quelques temps…

Pendant les vacances suivantes, j’ai appris à nager toute seule, dans la mer, avec une ceinture à flotteurs… pendant que mes demi-frères et sœurs prenaient des cours de natation… Bref…

J’ai donc su nager très très tard, comparé à la plupart des enfants.

Cette fichue peur ma tenue jusqu’à … la semaine dernière où j’ai enfin décidé de mettre la tête sous l’eau avec un masque.

Là aussi, toute seule !

Quel a été le déclic ? Allez savoir…

En fait, je voulais depuis très longtemps prendre des cours afin de lutter contre cette foutue aquaphobie, et je me suis rendue compte que j’ai procrastiné un sacré bout de temps !! Trop!

Alors, comme écrit dans un post consacré à ce phénomène ici, je crois que j’en ai eu assez de différer.

En tout cas, ce fut LA révélation ! J’ai adoré voir le fond de ma piscine ! Quelle joie ! Et finalement, le passage à l’action n’a pas été si difficile que cela…

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Pour le moment, je me cantonne à effectuer des longueurs à la surface.

Puis, je vais sûrement prendre de l’assurance, et m’aventurer un peu plus en profondeur.

A chaque jour suffit sa peine, hein??

La quinqua que je suis a ENFIN vaincu sa peur de l’eau. Et j’en suis très fière.

Et c’est mon chéri va désormais pouvoir m’emmener en vacances pour admirer les poissons ! Yessssss !

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Et vous, les quinquas et les autres, vous en pensez quoi de l’aquaphobie ??